Le Cap, Afrique du Sud – Combattre la haine religieuse

Mis à jour le 13.03.2007 à 14:30
Le Cap, Afrique du Sud ? Combattre la haine religieuse
Lors du 6ème Congrès international sur la liberté religieuse qui s’est tenu au Cap, en Afrique du Sud, du 27 février au 1er mars 2007, l'ancien ambassadeur des Etats-Unis Robert Seiple a poussé les participants du congrès mondial de l'Association internationale de défense de la liberté religieuse (IRLA), à promouvoir « la séparation entre l'église et la haine ».

R. Seiple a examiné quelques-uns des exemples les plus connus d'intolérance et de violence de l'année 2006 qui ont eu une inspiration religieuse. Il a suscité des signes de reconnaissance parmi les 600 participants du congrès mondial.

R. Seiple a averti qu’au cours de cette année « il y a d’un côté des gens qui sont prêts à mourir pour leur foi, mais aussi malheureusement, autant de personnes sont prêtes à tuer pour leur religion. Nous négligeons cette question ainsi que les calculs géopolitiques, mais c'est à nos risques et périls (et ils sont considérables)».

R. Seiple, a souligné le besoin, parallèlement, de développer une plus grande connaissance des uns et des autres.

Ebrahim Rasool, premier ministre du Cap occidental, s'est aussi adressé aux participants et a parlé avec force de ses convictions sur la liberté religieuse.

Il a déclaré que pour combattre la haine religieuse, « ce n'est pas seulement de discussions avec les musulmans, les juifs et les chrétiens... dont nous avons besoin. Nous avons besoin de discuter sur les différentes façons de voir les choses selon la religion à laquelle on appartient ». Effleurant le sujet de la violence et du terrorisme d'inspiration religieuse, il a précisé que « le monde avait tendance à s'inquiéter, ce qui se justifie sur la base de la religion ».

Pour E. Rasool, on devrait clairement comprendre que l'incertitude suscitée par le monde moderne provoque un dogmatisme plus grand. « C'est là que l'extrémisme prend naissance. On catalogue quelque chose parce qu'on ne peut débattre ou argumenter à ce sujet. On se bat parce qu'on a oublié comment aimer. On s'isole et on condamne parce qu'on ne sait pas comment s'unir et trouver un terrain d'entente. Et on a perfectionné l'art de mourir pour une cause, parce qu'on ne peut pas vivre pour cette cause ».

Ce congrès de cinq jours s'est terminé par une résolution et une 'déclaration de compassion'. La résolution affirme que « la haine religieuse doit être combattue par toutes les communautés religieuses ». On demande à « toutes les communautés de foi et à leurs dirigeants de pratiquer et d'enseigner la liberté religieuse à l'intérieur de leurs propres communautés et dans leurs relations avec les autres, et on conseille la formation de nouvelles antennes régionales et nationales affiliées à l'IRLA pour protéger, promouvoir et défendre le principe et la pratique de la liberté religieuse pour tous et partout ».

Par la 'déclaration de compassion'; les participants au congrès de l'IRLA « ont exprimé leur sympathie, compassion et solidarité à l'égard des victimes de discrimination, intolérance et persécution religieuse ».

Cette déclaration mentionne aussi « une certaine inquiétude puisqu'en dépit de quelques progrès constatés dans le monde en matière d'application de la liberté de religion ou de croyance, il continue d'exister de flagrantes violations de ce droit fondamental ». La déclaration cite quelques pays pour lesquels il n'y a pas de liberté religieuse, tels l'Arabie Saoudite, la Corée du Nord, la Libye et les Maldives.
Sources ANN/BIA
türk porno izle,sex izle,ankara escort,ankara escort,rus porno,pendik escort,
ankara escort,ankara escort,ankara escort,ankara escort,rus porno,