Tautira, Tahiti, Polynésie française – Synode de l’Église protestante Maohi

Mis à jour le 26.07.2010 à 11:33
 Tautira, Tahiti, Polynésie française ? Synode de l?Église protestante Maohi
Du 25 juillet au 1er août, les représentants des arrondissements de l’église, auquel se sont joints des invités venus de Nouvelle-Calédonie et des îles Cook vont réfléchir, à Tautira lors de leur synode annuel, aux problèmes auxquels la société polynésienne est confrontée. Ayant animé le culte d’ouverture, « les jeunes ont fait la démonstration qu’ils avaient quelque chose à dire », estime le président de l’Église.


Le 126e synode de cette branche majoritaire de la communauté chrétienne polynésienne se tient à Tautira, sur la Presqu’île de Tahiti, une paroisse de son 1er arrondissement. Le culte d’ouverture a été animé par des jeunes de l’église à qui avait été donné carte blanche. Guitares, ukulélé et des rythmes aussi variés que des rythmes traditionnels ou encore…le reggae, ont donné le ton, d’emblée, à ce synode de l’ex Église évangélique de Polynésie française, aujourd’hui Église protestante maohi. Il s’agissait pour ces jeunes de lancer un message à la population et à l’église pour qu’elle s’ouvre au monde, sur le thème « j’existe et je veux qu’on m’écoute ». Cette cérémonie, à laquelle assistait plusieurs centaines de personnes, et à l’invitation de laquelle avaient répondu de nombreuses personnalités politiques du Pays et de l’État, s’est terminée par un grand repas.

« L’important, c’est de pouvoir trier les informations »

Dès lundi, près de 80 personnes vont ainsi participer, durant une semaine, aux travaux de ce synode dont les décisions seront rendues publiques à son issue. Des thèmes aussi différents que le réchauffement climatique, la nouvelle organisation de l’Église de demain, la parole de l’Église face aux défis de la société, ou encore à la libération du peuple maohi, y seront abordés.

« De plus en plus, la jeunesse est confrontée au maximum d’informations auxquelles le monde moderne donne accès », explique le pasteur Taroanui Maraea, président de l’Église, en rebondissant sur l’urgence des réponses à apporter à la jeunesse. « Ce qui est important, c’est de pouvoir les trier », précise-t-il encore. C’est peut-être l’une des causes d’un certain éloignement des jeunes vis à vis des églises, reconnaît le pasteur, voire un manque d’approfondissement de leur foi, ainsi que le déplorait la veille, Mgr Coppenrath, lors de la cérémonie d’ordination d’un prêtre. « Mais je suis convaincu que cette jeunesse est demandeuse, elle a besoin d’une dimension spirituelle pour se construire. Et nous avons le devoir, nous, de lui donner des outils pour qu’elle se construise dans les meilleures conditions », lance-t-il.

Les religions en Polynésie française
Les églises protestantes historiques représentent un peu plus de 50% de la population polynésienne. Depuis 1971, année du dernier recensement incluant une déclaration d’appartenance religieuse, il n’y a plus de chiffres officiels. Selon le sociologue Yannick Fer, et d’après le recensement de 1971, il y aurait donc 50,5 % des polynésiens membres de l’Église protestante historique. Ce protestantisme historique nommé « Église évangélique de Polynésie française » fut rebaptisé en 2004 « Église protestante ma’ohi » (EPM). Le reste se répartissait, selon le recensement de 1971, entre les églises adventistes du septième jour (descendants de l’île de Pitcairn), les églises des saints des derniers jours (les mormons), les pentecôtistes et familles charismatiques, les témoins de Jehovah et les Baha’i. L’Église catholique représentait 34,5 % de la population.

Source : Tahiti-presse/BIA
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